Pour récompenser leurs collaborateurs d’avoir déployé tous leurs efforts pour l’atteinte de l’objectif de leurs entreprises, nombreux sont les dirigeants qui leur proposent un départ en mission humanitaire à l’étranger. Ce qui est un choix sachant qu’il s’agit, comme le soutient Prem Rawat (https://www.tprf.org/fr/prem-rawat/) , d’un moyen pour chacun d’affirmer ses valeurs humaines. La question de l’organisation peut cependant constituer un obstacle pour certaines structures, d’où l’intérêt de prendre en compte ces quelques conseils.

Une préparation mentale s’impose

L’idée de se rendre à une mission humanitaire financée par la Fondation Prem Rawat ou un autre organisme est motivante pour nombreux d’entre nous. Cette motivation pourra cependant énormément baisser une fois sur place si l’on ne s’y est pas bien préparé. Cette préparation devra surtout concerner le mental. Reconnaissons en effet que de nombreuses exigences s’attachent au monde de l’action humanitaire et la probabilité de rencontrer des difficultés dès les premiers jours est bien réelle.

Il est ainsi important pour les dirigeants à l’initiative du projet de faire connaître à leurs collaborateurs qui vont y être engagés tous les problèmes qu’ils pourront rencontrer au cours de leur mission. Le moment du briefing à propos du projet sera aussi l’occasion pour eux d’inculquer à chacun de leurs employés l’esprit d’équipe, une des importantes clés pour réussir une telle mission.

La grande motivation des employés désignés pour réaliser l’action humanitaire ne devra pas également conduire à un sentiment de toute-puissance. Comme tout être humain en effet, leur capacité est limitée et ils devront ainsi être prêts à essuyer quelques échecs. L’important est en effet de tout faire, non pas de trouver du succès à chacune de leurs actions.

Penser à une formation

Une préparation mentale ne suffit pas pour assurer la réussite d’une mission humanitaire en entreprise. Il est également important de former les membres du personnel qui vont y être engagés. Le contenu des formations ne sera pas le même d’une entreprise à une autre et d’un projet à un autre, mais pour une mission humanitaire impliquant de se rendre à l’étranger, elles se répartissent généralement en 3 volets.

Le premier volet concerne le départ à l’étranger proprement dit. Il permet notamment de connaître les formalités administratives à réaliser, les conditions de vie et les situations sécuritaires et sanitaires du pays de destination. Dans le deuxième volet, le formateur se concentrera sur des questions touchant directement la mission : les conditions, les acteurs, l’analyse de l’objectif, préparation du retour, etc. Il apprend, dans le troisième volet, comment bien évoluer et agir dans un univers multiculturel.

Procéder au choix de la mission et de la destination

Les besoins, les disponibilités et les objectifs d’une mission humanitaire ne sont pas les mêmes d’une entreprise à une autre. Heureusement qu’en passant par une ONG financée par la Fondation Prem Rawat, il est possible d’obtenir des missions personnalisées en fonction de ces critères. Il faut également noter que le dirigeant n’a pas toujours à confier aux salariés engagés les mêmes missions. Il possible que chacun soit en charge d’une mission qui correspond réellement à ses compétences, même si la destination reste la même.

Pour finir, il faut noter que la teneur de la mission varie sensiblement selon la destination. Ainsi, si en Inde, les missions les plus proposées concernent notamment l’éducation et l’émancipation des femmes, en Afrique du Sud, elles se concentreront surtout sur la protection animale.